22 septembre 2008
Chanson de Craonne ou Chanson de Lorette
Vidéo envoyée par Horadrim
La Chanson de Craonne ou Chanson de Lorette est depuis longtemps un élément central dans la mémoire de la Première guerre mondiale. Chantée notamment par Marc Ogeret et Maxime Leforestier.
C'est Paul Vaillant-Couturier qui la publia sous le nom de "Chanson de Lorette" en 1919, le titre fut transformé à partir des années 20 en Chanson de Craonne et qui est aujourd'hui la version la plus connue.
Le texte explicatif : ICI
22 mai 2008
Les Cinémas à Bully
Après la Guerre 14/18 l'on pouvait compter 4 salles à Bully :
1° L'Alhambra qui était une salle de bal, elle se trouvait le long et derrière l'Hôtel Moderne, l'entrée se faisait par la porte cochère du Café Bigot situé rue de la Gare. C'était le lieu de rendez-vous des danseurs français et polonais, c'était aussi le lieu de bagarres fréquentes !
2° Une salle de cinéma qui se trouvait à la hauteur de la bijouterie "La Gerbe d'Or" l'entrée se faisait du côté de la rue de la Gare, le fond de salle donnait sur la rue de St Ouen (Rue de Condé) cette salle appartenait à Monsieur Leman, elle ne connut pas de fortes fréquentations
3° Le Casino des familles (actuellement Crédit Mutuel) - propriété à l'origine de M. Leman mais qui a surtout été exploité par M. Pierrepont (propriétaire en 1928) et qui fut jusqu'au début des années 70 un cinéma très prisé de la population.
4° Le Kursaal appartenait à M. Legrand de Noyelles-les-Vermelles, il fut racheté par M. Pierrepont qui l'exploita en cinéma muet, pour le revendre ensuite à la Commune.
5° Beaucoup plus tard, une nouvelle salle vit le jour au début des années 60, ce fût "Le Régent" salle de cinéma située rue E. Debeaumont face aux Ets Thérie
Melle Pierrepont a été interrogée sur l'histoire des cinémas en 1987 voici son témoignage :
HISTOIRE_DES_CINEMAS___BULLY.pdf
Photo de la Salle du Kursaal dans les années 30
13 mars 2008
Les conseils municipaux - Mise à Jour de 1844 à 1947
En cette période électorale, nous vous proposons la liste des conseils municipaux mise à jour soit de 1844 à 1947
Vous y retrouverez peut-être l'un de vos ascendants.
Ces listes sont établies sur la base des registres de délibérations municipales.
Consultez les : ICI
26 février 2008
1929 - Campagne électorale - AMBIANCE !
A la façon de Mussolini
Comme le Duce, le Maire de Bully se débarrasse de ceux qui lui demandent des explications et l'obligent à mettre un frein à sa vanité et son orgueil.
C'est ainsi, que dans les commissions, il a évincé ceux qui, depuis Janvier, le modéraient.
Les commissions, en Février, avaient été nommées verbalement, de même en août, où elles avaient même été élargies. En cette session de Novembre, M. le Maire, décidât de les rétrécir et de procéder au vote pour leur établissement.
Pourquoi cette manière de faire, sinon pour un coup de traîtrise. M. le maire a tiré les ficelles et ses pantins ont mis dans l'urne les listes qui leur avaient été dictées préalablement.
On appelle cela la sincérité du vote à bulletins secrets.
Quelle comédie, bien digne du maître et des valets.
Electeurs, par la force (14 contre 9), on veut nous empêcher de remplir notre mandat. On ne le saura pas. Cependant, souvenez vous de l'emploi inconsidéré et abusif que l'on fait des deniers communaux, en émettant un emprunt sans nécessité, en construisant un logement de concierge au cimetière sans utilité. Et maintenant que ces messieurs font seuls partie des commissions, attendez vous à bien d'autres choses. Car M. le Maire parle de nombreuses propositions - Le mois de Mai approche - il faut éblouir - peu importe le budget, les contribuables, il faut jeter de la poudre aux yeux.
l'intégralité du texte : ICI
22 février 2008
15 novembre 1873 : grave accident à la fosse 1 de Bully-Grenay de la compagnie de Béthune
Samedi matin, 12 ouvriers descendaient par la cage à leur travail quotidien. Celle-ci était parvenue à une profondeur de 247 m, lorsque la clinche d’arrêt accrocha le levier de la sonnette et fit tomber le contre-poids du timbre. Le contre-poids, tombant d’une assez grande hauteur, atteignit les malheureux mineurs qui se trouvaient dans la cage. Quatre furent tués sur le coup et trois blessés grièvement.
Les quatre victimes :
Bauduin Henri, 31 ans, laisse une veuve et quatre enfants
Guffroy 15 ans
Sénéchal 11ans
Saint-Léger, 19 ans
On attribue cet accident à l’imprudence d’un des mineurs qui aura fait tomber pendant la descente la clinche de la cage.
19 février 2008
Football - Match Béthune - Bully le 20 octobre 1924
2.000 personnes y assistaient - le résumé de cette rencontre : ICI
12 février 2008
Traces d'Histoire (Antiquité - Moyen-Age)
Bien que ceci ne fasse pas partie de la période étudiée, nous vous proposons une étude réalisée par Monsieur Nicolas Lebas
Traces d'Histoire dans son environnement spatial (Antiquité - Moyen-Age)
Au point des connaissances actuelles, les fouilles n'ont pas révélé d'éléments sur le site de la commune antérieurs au Haut-Empire romain, c'est-à-dire avant le Ier siècle apr. J-C. Pourtant, sur les territoires voisins, on a mis à jour des trouvailles datant de l'âge du Fer par exemple à Sains-en-Gohelle (céramiques de La Tène, c'est-à-dire v. 450 av. J-C), lors du tracé de l'A26 ou encore à Liévin, une fosse et des outils néolithiques ont été découverts sur les buttes de La Vignette et de Riaumont .
A la fin de l'Age du Fer (IVe siècle av. J-C), un peuple celte, en provenance de ce qu'on appelle le Belgium gaulois, s'installe dans notre région : ce sont les Atrébates . Leur implantation est plus importante qu'on ne le pensait autrefois. A Bully, les premières traces de ces occupants atrébates datent du Ier siècle apr. J-C, mais la conquête romaine a déjà eu lieu. Les éléments présentés par les fouilles de novembre 2006 révèleraient un cadre de vie semblable à celui qui a été reconstitué pour la zone Actiparc de 2001 au nord-est d'Arras . Il semblerait qu'aux alentours du Ier siècle apr. J-C, les « ancêtres » des Bullygeois étaient des éleveurs et des agriculteurs polythéistes. Contrairement au monde méditerranéen, la ville n’a pas dû jouer un grand rôle dans les campagnes atrébates : même si certains bourgs étaient présents il s’agissait surtout d’un ensemble de fermes dispersées . Lire la suite : ICI
28 janvier 2008
Récits et Témoignages
Pour inaugurer cette nouvelle année, nous avons pensé vous faire participer à cette mémoire collective que nous entretenons.
Si
vous avez des anecdotes, des récits, des témoignages sur votre vécu à
Bully, n'hésitez pas à nous en faire profiter en nous envoyant votre
texte et ou une photo à : histo.bully@free.fr
23 janvier 2008
Bénédiction du nouveau cimetière
Le cimetière du village de Bully se trouvait initialement autour de l'église St Maclou. Devant l'accroissement de la population, il fut décidé de créer un nouveau cimetière au lieu-dit "La Maladrerie" endroit isolé où l'on mettait les malades de la Peste.
Le 18 juillet 1869 il fut procédé à la bénédiction du nouveau cimetière de Bully-Grenay et voici l'intégralité du texte du procès-verbal retrouvé aux archives diocésaines :
"L'an mil huit cent soixante neuf, le dix huit du mois de juillet, Je soussigné curé de la paroisse de Bully-Grenay, ai dressé le procès-verbal de la bénédiction du cimetière autorisée par rescrit de sa grandeur mgr Lequette en date du dix juillet courant, et faite par Mr. françois B.J. Beauvois, curé doyen de Lens, suivant les prescriptions du rituel Romain, à l'exception du lieu destiné aux enfants morts sans baptême, ou à ceux qui sont privés de la sépulture écclésiastique, lieu séparé par un fossé et situé au Nord-Est du cimetière. Cette bénédiction qui a suivi celle du calvaire a eu pour témoins les membres du clergé et de l'autorité civile. "
Le curé de la paroisse de Bully-Grenay étant Antoine Hochedez
28 novembre 2007
Echo de Béthune du 18 Janvier 1891
Bully-Grenay : Dimanche matin des ouvriers ont trouvé étendu la face contre terre, sur le terri de la fosse n°1 des mines de Bully-Grenay, le cadavre d’un malheureux venu passer la nuit en cet endroit pour avoir moins froid, qui avait été asphyxié par les gaz qui se dégagent du charbon non encore éteint. Cet individu est originaire de Lens, c’est un nommé Edouard LEGRAND, âgé de 43 ans.

































