22 mai 2008
Les Cinémas à Bully
Après la Guerre 14/18 l'on pouvait compter 4 salles à Bully :
1° L'Alhambra qui était une salle de bal, elle se trouvait le long et derrière l'Hôtel Moderne, l'entrée se faisait par la porte cochère du Café Bigot situé rue de la Gare. C'était le lieu de rendez-vous des danseurs français et polonais, c'était aussi le lieu de bagarres fréquentes !
2° Une salle de cinéma qui se trouvait à la hauteur de la bijouterie "La Gerbe d'Or" l'entrée se faisait du côté de la rue de la Gare, le fond de salle donnait sur la rue de St Ouen (Rue de Condé) cette salle appartenait à Monsieur Leman, elle ne connut pas de fortes fréquentations
3° Le Casino des familles (actuellement Crédit Mutuel) - propriété à l'origine de M. Leman mais qui a surtout été exploité par M. Pierrepont (propriétaire en 1928) et qui fut jusqu'au début des années 70 un cinéma très prisé de la population.
4° Le Kursaal appartenait à M. Legrand de Noyelles-les-Vermelles, il fut racheté par M. Pierrepont qui l'exploita en cinéma muet, pour le revendre ensuite à la Commune.
5° Beaucoup plus tard, une nouvelle salle vit le jour au début des années 60, ce fût "Le Régent" salle de cinéma située rue E. Debeaumont face aux Ets Thérie
Melle Pierrepont a été interrogée sur l'histoire des cinémas en 1987 voici son témoignage :
HISTOIRE_DES_CINEMAS___BULLY.pdf
Photo de la Salle du Kursaal dans les années 30
13 mars 2008
Les conseils municipaux - Mise à Jour de 1844 à 1947
En cette période électorale, nous vous proposons la liste des conseils municipaux mise à jour soit de 1844 à 1947
Vous y retrouverez peut-être l'un de vos ascendants.
Ces listes sont établies sur la base des registres de délibérations municipales.
Consultez les : ICI
12 février 2008
Traces d'Histoire (Antiquité - Moyen-Age)
Bien que ceci ne fasse pas partie de la période étudiée, nous vous proposons une étude réalisée par Monsieur Nicolas Lebas
Traces d'Histoire dans son environnement spatial (Antiquité - Moyen-Age)
Au point des connaissances actuelles, les fouilles n'ont pas révélé d'éléments sur le site de la commune antérieurs au Haut-Empire romain, c'est-à-dire avant le Ier siècle apr. J-C. Pourtant, sur les territoires voisins, on a mis à jour des trouvailles datant de l'âge du Fer par exemple à Sains-en-Gohelle (céramiques de La Tène, c'est-à-dire v. 450 av. J-C), lors du tracé de l'A26 ou encore à Liévin, une fosse et des outils néolithiques ont été découverts sur les buttes de La Vignette et de Riaumont .
A la fin de l'Age du Fer (IVe siècle av. J-C), un peuple celte, en provenance de ce qu'on appelle le Belgium gaulois, s'installe dans notre région : ce sont les Atrébates . Leur implantation est plus importante qu'on ne le pensait autrefois. A Bully, les premières traces de ces occupants atrébates datent du Ier siècle apr. J-C, mais la conquête romaine a déjà eu lieu. Les éléments présentés par les fouilles de novembre 2006 révèleraient un cadre de vie semblable à celui qui a été reconstitué pour la zone Actiparc de 2001 au nord-est d'Arras . Il semblerait qu'aux alentours du Ier siècle apr. J-C, les « ancêtres » des Bullygeois étaient des éleveurs et des agriculteurs polythéistes. Contrairement au monde méditerranéen, la ville n’a pas dû jouer un grand rôle dans les campagnes atrébates : même si certains bourgs étaient présents il s’agissait surtout d’un ensemble de fermes dispersées . Lire la suite : ICI
23 janvier 2008
Bénédiction du nouveau cimetière
Le cimetière du village de Bully se trouvait initialement autour de l'église St Maclou. Devant l'accroissement de la population, il fut décidé de créer un nouveau cimetière au lieu-dit "La Maladrerie" endroit isolé où l'on mettait les malades de la Peste.
Le 18 juillet 1869 il fut procédé à la bénédiction du nouveau cimetière de Bully-Grenay et voici l'intégralité du texte du procès-verbal retrouvé aux archives diocésaines :
"L'an mil huit cent soixante neuf, le dix huit du mois de juillet, Je soussigné curé de la paroisse de Bully-Grenay, ai dressé le procès-verbal de la bénédiction du cimetière autorisée par rescrit de sa grandeur mgr Lequette en date du dix juillet courant, et faite par Mr. françois B.J. Beauvois, curé doyen de Lens, suivant les prescriptions du rituel Romain, à l'exception du lieu destiné aux enfants morts sans baptême, ou à ceux qui sont privés de la sépulture écclésiastique, lieu séparé par un fossé et situé au Nord-Est du cimetière. Cette bénédiction qui a suivi celle du calvaire a eu pour témoins les membres du clergé et de l'autorité civile. "
Le curé de la paroisse de Bully-Grenay étant Antoine Hochedez
16 novembre 2007
Quand la Troupe cantonne à Bully en 1874
Le Général Commandant la 1ère Division d'Infanterie du 1er corps d'armée, écrit au maire de Bully le 28 août 1874,
(le maire étant Monsieur François Brasme)
Monsieur le Maire,
J'ai l'honneur de vous prévenir qu'un bataillon du 1er de ligne commandé par un officier supérieur, et composé de 4 capitaines, 4 lieutenants, 6 sous lieutenants, 35 sous officiers, 45 caporaux et 448 soldats, une cantinière et 3 chevaux, arrivera le 4 septembre prochain à Bully-Grenay pour y cantonner jusqu'au 12 du même mois.
Je vous prie d'assigner dans votre commune les logements convenables aux officiers, aux sous-officiers et à la plus grande partie des soldats.
Les hommes pour lesquels il n' y aurait pas de lits coucheront sur la paille dans des granges.
Le bataillon se composant de 6 compagnies, il convient d'assigner un quartier séparé à chacune d'elles, pour qu'il n'y ait pas enchevêtrements, les officiers logeront à portée de leurs compagnies.
Tous les vivres seront fournis par l'Administration de la Guerre, à l'exception des légumes tels que carottes et pommes de terre qui seront achetés sur place et payés par les ordinaires : Veuillez prévenir les maraîchers de se pourvoir.
Bully-Grenay est un centre de distribution pour la viande : L'entrepreneur de ce service aura donc besoin d'un emplacement pour abattre ses bestiaux : veuillez reconnaître et fixer ces endroits.
Un ou deux hangars couverts devront être réservés pour les voitures qui apporteront à la troupe, le pain, les liquides etc….
L'accès devra être facile car c'est là que l'on distribuera les denrées.
Vous voudrez bien désigner un local pour servir de poste de police.
Il est bien entendu que défense expresse a été faite aux hommes de fumer dans les granges, et on tiendra la main à ce que cette prescription soit rigoureusement observée.
La charge des logements paraîtra un peu lourde à quelques habitants, mais, en définitive, 500 francs environ seront dépensés journellement par la troupe dans Bully-Grenay pendant le temps qu'elle y cantonnera.
Il y d'ailleurs une considération plus élevée, les troupes françaises doivent exécuter de grandes manœuvres d'automne, leur instruction ne pouvant rester inférieure à celle des autres armées d'Europe.
Je compte, Monsieur le Maire, sur tout votre dévouement à la chose publique pour surmonter les difficultés de détail qui pourraient se présenter.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes sentiments les plus distingués.
Signé P.O. : le Lieutenant-Colonel Chef d'Etat-Major
A. Taffin
(Sources : Archives Municipales)
Voici à quoi pouvait ressembler un soldat à cette époque
03 octobre 2007
La Mairie - Ecole -
Un peu d'histoire :
C'est le dimanche 21 février 1790 que fut élu à l'église Saint Maclou le 1er maire de Bully : Charles-Louis Wattebled (agriculteur).
En 1851 au début de l'épopée charbonnière, Bully ne compte que 453 habitants.
Pourtant on note dès 1831 l'existence d'une maison communale d'école.
A la lecture des différents textes retrouvés dans les archives municipales, l'on apprend que le commune loue une habitation près de l'église, sur la Grand-Rue, le rez de chaussée étant à usage de salle de classe mixte et que le grenier de 16 m² est ce qui devient la 1ère Mairie.
L'accroissement de la population (1727 habitants en 1866), dû au développement de l'exploitation charbonnière incite le Député-maire de l'époque - Pierre-François Brasme - à vouloir construire, dans un premier temps, des salles de classes pour les filles et pour l'école maternelle, l'école des garçons restant en lieu et place de l'école existante après un aménagement adapté.
Parallèlement, il est évoqué l'idée de construire des nouveaux locaux pour la mairie.
Après bien des discussions en Conseil Municipal et bon nombre de tractations pour l'acquisition des terrains nécessaires, le projet aboutit en 1870, sous la conduite de Monsieur Carré - Architecte à Arras - par la construction d'un bâtiment qui comprend au rez-de-chaussée , une habitation pour l'instituteur et 4 classes qui seront définitivement affectées aux garçons (les filles restant dans la classe d'origine, ainsi que l'école maternelle), ce n'est qu'en 1887 que sera construite la nouvelle école des filles et l'école maternelle (aujourd'hui école Suzanne Blin).
Le Bâtiment
En réunion le 10 février 1866, le maire expose aux membres du conseil municipal qu'en prévision des constructions importantes auxquelles va faire face la commune dans les années à venir et vu les grandes distances à parcourir pour aller chercher la brique, décide de créer une briqueterie communale sur le terrain affecté au nouveau cimetière de Bully, ce terrain situé au lieu-dit :"La Maladrerie" étant en surélévation de 1m.00 à 1.m50 par rapport au niveau du chemin.
L'exploitation de cette briqueterie est confiée à un entrepreneur de Verquin, M. Claeys à qui il est demandé la fabrication de 1 million de briques, 500.000 étant prévues pour le nouveau bâtiment de la Mairie-Ecole, les briques de moins bonne qualité étant réservées à l'édification du mur d'enceinte du nouveau cimetière.
On sait qu'il aura fallu exactement 338.845 briques pour construire la Mairie-Ecole, le complément étant réalisé en pierres calcaires du pays ( appelées "Blancs Chiens").
La réception définitive des travaux fût prononcée le 6 août 1870, le coût total s'élevant à 29.863,43 F.
Dès la construction de l'école des garçons François Brasme en 1906 -1907, l'ensemble du bâtiment fut affecté aux services administratifs de la Mairie, le logement de l'instituteur fut attribué au secrétaire général de mairie, les salles de classes furent quant à elles, transformées en salle de réunion pour la partie gauche (dénommée ultérieurement "Salle Georges Thomas") et en service administratif pour la partie droite.
L'étage devenant la salle de réunion du conseil municipal et la salle des mariages.
Le bâtiment fut partiellement démoli, lors de la guerre 1914/1918, le secrétaire général de Mairie de l'époque - Monsieur Charles-Louis-Florimond Debeyre - trouvera une mort brutale dans son lit, mortellement touché par un éclat d’obus le 9/11/1915 à 0h20 du matin. Il avait 64 ans, il sera déclaré "Mort pour la France".
La mairie fut restaurée en 1925 sous le mandat de Jean-Baptiste Dupuich, Maire - Conseiller Général de Bully, à qui l'on doit l'apposition des plaques de marbre blanc comportant les noms des 281 bullygeois "Morts pour la France" et des 91 victimes civiles.
il procéda à l'inauguration du monument aux morts, le 1er juillet 1923.
En 1971, sous le mandat de Monsieur Jean Mallet, Maire - Conseiller Général, la ville fit l'acquisition du "Château Marchand" qui deviendra la mairie actuelle.
Si une salle des mariages fut créée dans le nouveau bâtiment, la salle du conseil municipal y restera jusqu'en 1990, date à laquelle elle fut transférée dans l'agrandissement (rez de jardin) de la nouvelle mairie - travaux réalisés sous le mandat de Monsieur Michel Vancaille - Maire et Conseil Général, qui décida la transformation de "l'ancienne mairie" en "Maison des associations - Jean Mallet" qui fut Maire de Bully-les-Mines de 1951 à 1983.
Ecoles des Filles et Maternelle
Après avoir résolu le problème que constituait la construction d'une Mairie - Ecole (école de garçons) en 1870, il convenait de penser à la réalisation d'une école des filles et d'une école maternelle.
A cette date, il existait bien une école des filles et une école maternelle dans le bâtiment qui servit initialement d'une maison communale d'école mixte et de mairie.
Sous le mandat de François Brasme, plusieurs projets furent envisagés, allant d'une construction sur l'arrière de la Mairie - Ecole de garçons, (à l'emplacement du square où se trouve l'actuel monument aux morts).
Ce projet fut remis en cause d'une part pour son choix architectural et d'autre part par l'exiguïté du terrain qui ne permettait pas de réserver une surface suffisante pour la cour.
Il fut envisagé également de l'implanter sur la place Victor Hugo, mais les projets d'extension du carreau de la fosse du n°1 et la difficulté d'acquérir les terrains nécessaires, ce projet fut abandonné.
Ce n'est qu'en 1885 que le maire de l'époque - Eugène BONNAUD - déposa sur le bureau de l'assemblée communale les plans et devis de ce qui devint l'école des Filles (aujourd'hui école S. Blin) et de l'école maternelle.
L'Architecte est Monsieur DEGEZ de Béthune qui procéda à la mise en adjudication du projet dont le procès verbal du 20 septembre 1887 attribue les travaux à Monsieur LEMAIRE Démont entrepreneur à Aire sur la Lys pour la somme de 44.800,59 frs.
17 juin 2007
Calvaire du Cimetière
Don Camillo et Pepone à Bully avant la lettre !!
Lors d'une réunion du conseil municipal en date du 16 novembre 1912, Le maire expose à l'assemblée que quelques membres du Conseil souhaitent voir rétablie la croix centrale dans le cimetière de la commune.
Il ajoute que l'article 15 du décret du 23 Prairial a été abrogé par la loi du 14 novembre 1881, que par celle ci, qui a pour but l'organisation de la neutralité religieuse et par conséquent, la suppression en principe des emblèmes religieux dans les parties communales des cimetières.
Pour ne pas froisser la liberté de conscience, ladite loi de 1881 porte ce qui suit :
"On n'a pas supprimé les croix existantes, surtout dans les communes dans lesquelles tout la population est catholique, mais il est conforme à la loi de 1881 de ne plus mettre de croix centrales ni sur les portes aux cimetières nouvellement créées.
Quant aux sépultures privées, il sera loisible aux familles d'y placer les emblèmes religieux qu'elles jugent à propos".
Le conseil municipal en prend acte.
Dans le bulletin paroissial de l'église St Maclou, l'abbé Dupont écrit au mois d'avril 1931 sous le titre "un calvaire au cimetière"
Et de continuer dans le bulletin de mai 1931 :
L'église ayant fait l'acquisition de la parcelle de terrain nécessaire à l'implantation du calvaire, c'est en procession qu'au moins de Juin 1931, celui-ci reprendra sa place au cimetière communal de Bully.
La photo relate ce fait.
Aujourd'hui en se rendant sur place, l'on peut constater effectivement que le calvaire n'est plus dans l'espace public , mais que de sa position actuelle il domine autant le cimetière
"Faites bon accueil aux quêteurs et quêteuses qui se présenteront bientôt chez vous pour recueillir votre offrande. Monsieur le curé de Grenay adopte le système des enveloppes; il fera distribuer et ramasser ces plis dans les Alouettes et dans le quartier de la Gare, parties de Bully qu'il dessert comme portion principale de sa paroisse. Je ne sais pas encore comment se fera la quête dans le quartier des Brebis. Je serais bien content d'apprendre que quelques personnes dévouées veulent bien se charger de cette mission. Quand on ne quête pas pour soi, il est moins humiliant de demande; c'est bien le cas. Vous demanderez, même aux plus pauvres, une obole, quand ce ne serait que deux sous, qui sont maintenant deux centimes. L'offrande des riches complétera l'offrande des pauvres et le tout servira pour la gloire de Dieu et la confusion des méchants."
"J'ai résolu depuis longtemps de faire cesser cette erreur qui pour ne pas n'être pas corrigée depuis 25 ans, devient une faute grave. Je veux parler de l'absence de calvaire au cimetière de Bully. Il y a en tout une dizaine de tombes qui ne sont pas couronnées d'une croix et pour ces quelques aberrations laïques, libres-penseuses et francs-maçonnes, il faudrait que les milliers de tombes chrétiennes ne soient pas dominées, protégées, bénites par l'image du Christ étendant ses bras sur nos morts qui ont voulu s'endormir dans la paix de Dieu et qui attendent, dans leur tombeau, le grand réveil et le grand jugement ! Oh! Non, Il faut que cela cesse. Quinze mètres carrés de terre suffiront pour réédifier l'ancien calvaire en bonne place, et j'ai confiance en vous tous pour payer les trois mille francs qui seront nécessaires à cet effet."
"Nous ferons au mois de Juin-Juillet un cortège procession qui s'assemblera au patronage et qui s'en ira à travers la ville en chantant des hymnes; un sermon sera donné par le chanoine A. Barbier et nous replanterons le calvaire de nos pères.
Une quête sera faite dans tout Bully, aux Alouettes et aux Brebis également, et, sûrement, plus de trois mille francs seront donnés pour couvrir les frais de cette journée. Les quêteurs passeront en disant : Pour le calvaire! "
(aux termes de cette Loi, les cimetières ont été laïcisés, ils sont interconfessionnels, tout regroupement par confession sous la forme d'une séparation matérielle du reste du cimetière est interdite.)
Le comble de cette affaire, c'est la municipalité qui en 1866, après avoir fait transférer le cimetière qui se trouvait autour de l'église Saint Maclou au lieu dit "La Maladrerie", fit l'acquisition de ce calvaire et procéda à son installation dans le cimetière !!
04 mars 2007
IMMIGRATION - Autre époque
Lors de la séance du Conseil Municipal le 10 Juillet 1925, M. Lemort Alfred 1er adjoint fait cette déclaration :
" Je propose au Conseil de protester contre les décisions prises par la Compagnie des Mines de Béthune concernant le chômage imposé aux ouvriers français; d'inviter les élus : à intervenir près du Parlement afin de faire cesser ces abus, de s'opposer à l'immigration des étrangers en France, laquelle est la cause principale du chômage, de la vie chère qui sévit en France et principalement dans notre région; de demander le rapratiement de ces étrangers en leur pays d'origine"
Adopté à l'unanimité.
13 décembre 2006
D'où vient la dénomination de BULLY-les-MINES ?
Bully-les-Mines - lorsque l'on se pose la question de savoir d'où vient ce nom, la réponse la plus simple que l'on puisse donner est celle-ci:
Le village s'appelant BULLY , l'on y a accolé "Les Mines" lors de l'exploitation minière.
Et bien non ce n'est pas aussi simple que celà, il s'agit en fait d'une histoire de Gares !!
Je vous invite à consulter le dossier ci-contre au format PDF pour mieux comprendre :Article_D_nomination_Bully_les_Mines.pdf
Gare de Bully-Grenay






































